Le matin, visite du lieu

L’après-midi, Atelier de concertation sur la Maison pour Tous

 

Une vingtaine de personnes étaient présentes pour cette journée du 22 octobre. Après nous avoir rappelé le contexte dans lequel et pour lequel nous nous réunissions, Swami Kuru nous a expliqué comment nous allions procéder pour ce “World Café” :

La méthode

Nous avons travaillé en 4 petits groupes, sur les 2 questions suivantes :

  • vision de la Maison pour Tous et du travail accompli au cours de la prochaine année
  • vision de la Maison pour Tous et du travail accompli entre 3 et 5 ans.

L’idée de rester dans des projections à court/moyen terme, était de permettre à nos propositions de rester pragmatiques et tangibles, à l’inverse d’un avenir lointain où il est facile de fantasmer des futurs sans s’inquiéter du réel actuel.

Pour chaque question, il s’agissait d’abord, pour chaque table, de se concerter pendant 20 minutes et de retranscrire nos idées sur les divers aspects du projet (vivre ici, seva, prières & vie spirituelle, jardins, communauté, constructions, activités, finances, Guruji), puis de les transmettre à l’ensemble du groupe, avant de voter chacun pour les 3 idées ou thèmes ayant le plus retenu notre intérêt entre les 4 groupes.

Swami Kuru a rappelé que ces idées n’étaient pas toutes vouées à voir le jour, ou à être réalisées telles quelles, et qu’au final, il fallait toujours leur faire passer le filtre de la vision du projet global et de ses contraintes, mais qu’il s’agissait néanmoins d’une réelle opportunité d’influencer le cours du projet par ce qui allait ressortir de l’exercice. L’idée étant de faire appel à l’intelligence et la créativité collective.

Swami Kuru a rajouté que ce qui serait produit par le groupe d’aujourd’hui serait plus tard mis entre les mains d’un deuxième groupe de travail, cette fois sur Zoom, constitué de ceux qui auraient souhaité participer à cet atelier, mais qui n’ont pas pu faire le déplacement.

 

La maquette

Après les votes, l’équipe du pôle bâtiment et développement concept a présenté la maquette qu’elle a construite pour mieux se représenter les diverses zones de la propriété et trouver où implanter les futures constructions. Après avoir pris nos marques d’orientation, certains se sont essayés à imaginer quel serait le meilleur emplacement pour un carrousel de méditation. -Dans tous les cas, nous n’en sommes pas au stade de définir les emplacements définitifs des prochaines constructions ; l’effort actuel se concentre sur le fait de « débloquer » une zone d’environ 10 ha pour la rendre elle aussi constructible. Pour cela, nous avons besoin de prouver à la communauté de communes que nous sommes arrivés à saturation de l’occupation des sols dans la zone constructible actuelle.

 

À l’issue de cette journée,

Swami Kuru a demandé si certains avaient encore des réflexions à partager, compte tenu de ce qui s’était dit, partagé, compte tenu des idées proposées et des votes qui ressortaient de nos présentations : découvrez-les sur le site !

1. « Comment présenter ce projet à nos familles et entourage ? » (peut-on “tout dire”, comment s’exprime-t-on avec justesse en public, parle-t-on d’ashram ou de Maison pour Tous, ou d’écovillage spirituel ? Quel vocabulaire adopter ?) 

👉 La question se pose en effet. Les dévots l’appellent l’ashram par habitude, et en parlent comme « la Maison pour Tous » aux gens de l’extérieur… C’est Guruji qui a employé ces termes, et c’est pourquoi nous gardons ce nom.  Kanikaa a annoncé que l’équipe communication était en train de préparer un document permettant de répondre à ces questions.

 

2. « Faire, faire, d’accord, mais ne pas oublier d’être, ne pas oublier que notre but est de réaliser Dieu. Il faut trouver un équilibre » a rappelé quelqu’un d’autre – en effet, les propositions concernaient surtout des actions à entreprendre.

👉  Swami Kuru a confirmé que : « On ne peut pas réussir à créer quelque chose de beau si on n’est pas bien. On ne peut pas non plus être bien si l’on n’agit pas. » Il a rappelé que Gurudev aime nous pousser à nous dépasser ; comme quand on chante le mantra, il convient de trouver la juste mesure : ni trop vite (pour ne pas bâcler) ni trop lent (pour ne pas dévier et rester concentré). Cultiver la qualité de se soumettre à l’autre (une qualité mentionnée par Guruji comme étant la plus grande qualité d’un dévot) permet de trouver le juste équilibre entre agir et être.

 

3. « 70 ans : que fait-on ? »

👉 est une très bonne question, à étudier.

 

4. Une autre personne a remarqué que les propositions entendues incluaient beaucoup d’activités « non-BM »

(d’autres types de yoga entre autres, mais aussi artisanat autour des plantes, thérapies et bien-être), qui avaient été présentées comme des « tremplins » pour accéder à Guruji et Ses enseignements, estimés hors de portée. Elle a ensuite rappelé que pourtant, dans les faits, Guruji fait tout pour rendre les pratiques faciles et accessibles à tous, Se rendant Lui-même le plus accessible possible, et qu’elle ne voyait pas le besoin de tremplin.

👉 En effet, le but de ce centre est uniquement au service de la Mission de Guruji, sans passer par des sentiers de traverse.

 

🙏 Nous reviendrons bientôt vers vous pour vous présenter les idées récoltées lors de cette journée et vous proposer un nouveau rendez-vous, en ligne. 🙏